L’éthique quête de l’étiquette.


Voici une réflexion d’un collègue blogueur que je trouve vraiment excellente et très appropriée sur ce que j’ai vécu ces derniers mois. Nous présentons trop souvent ce que les autres attendent de nous et non ce que nous sommes. Et lorsque nous présentons ce que nous sommes vraiment et faisons respecter qui nous sommes, cela peut causer de mauvaises surprises, mais aussi de bonnes surprises. Respecter qui vous êtes et non ce que les autres attendent de vous. Mais ce n’est pas toujours facile.

Sauter dans les flaques

Part congrue ! Part congrue !

Vous êtes vous déjà entendu dire :

Je ne te reconnais pas, ce n’est pas toi, ça ?

Avez vous pensé à répondre :

Ça n’est pas ce que tu attends de moi, je me reconnais.

L’étiquette, votre étiquette, la mienne, n’est pas vous mais ce qu’on attend que vous soyez, la part préhensible de vous. L’étiquette n’est pas vous mais l’attente venant de l’autre (des autres) d’une ligne de conduite sécurisante —  conforme  à sa (leur) capacité préhensile — de votre part et c’est ainsi  qu’existe une invisible police de la pensée, insidieuse, dont on devient nous même agent et prisonnier, régie par la loi du quendiraton : cultiver l’étiquetable pour ne pas risquer le reproche. L’autre, que nous sommes tous, devrait toujours aimer et attendre de ses interlocuteurs, de ses autres, qu’ils émettent ce qui, venant d’eux, paraît incongru mais n’est en réalité qu’une part…

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2 réflexions sur “L’éthique quête de l’étiquette.

  1. Bonjour Aragonne,
    pour ma part, je n’attends rien des autres, je ne désires pas qu’ils deviennent comme moi, par contre, je n’attends qu’une chose, qu’ils deviennent eux-même, qu’ils soient vrais en toute conscience. C’est l’égo inconscient de chacun qui veut que l’autre lui ressemble, c’est cette peur intérieure, cette solitude, cette dualité, et surtout, cette inconscience du soi, comme si nous étions étrangers à nous-même, alors on oblige l’autre à ressembler à la personne que l’on voudrait être, le devenir de soi passe par le devenir de l’autre et tout ça, à cause que nous ne nous connaissons pas. L’éducation religieuse nous a enlevé notre identité et même si nous sommes sortis des églises, l’église n’est pas sortie de nous. Que ce soit les athées, les gnostiques, ou bien les sectes et spirites, nous sommes tous nés d’une étique religieuse, et même si nous y appartenons plus, nous avons dérivés vers autres choses que nous appelleront hybridations ou clonage, mais tiré d’une étique religieuse au départ.
    L’autre devant nous n’est rien d’autre que lui-même, pas un clone de nous-même comme les petits gris font entre eux. Cet autre est une expression née d’une création inconditionnelle, une entité différente et semblable à nous, relié avec nous et avec tout ce qui vit dans l’univers et tous les multivers connectés et reliés à nous. Nous devrions être individuels dans l’universalité et ne pas chercher à rendre l’autre un clone de nous-même. La plus grande joie de ma vie, c’est de voir s’exprimer la différence de chacun, voir l’autre devenir lui-même et sentir le lien, la connexion entre les êtres même si nous sommes tous différents mais semblables. La peur de la solitude mène le monde, alors on oblige l’autre à nous ressembler, peut-être parfois est-ce volontaire et en même temps involontaire. Nous sommes semblables aux orphelins qui cherchent leurs parents, nous sommes orphelins de nous-même et nous cherchons notre identité en volant celle des autres. Si chacun devient consciemment lui-même, nous deviendrons un monde uni et relié les uns les autres. Mais pour le moment, le seul moyen d’être soi-même, c’est d’être en marge de cette société, alors je me foute de ce que les autres pensent de moi, je fais ce que mon coeur mon ¸âme et ma conscience me dictent, j’affronte toutes mes peurs une à une, je prends conscience de mes voiles et un à un je les enlève. Je suis le JE SUIS et n’en déplaise aux autres, je continue ma route vers la reconnaissance de mon identité et en étant en marge, je suis libre et je puis plus facilement me retrouver. Je n’attends rien des autres, je veux qu’ils soient eux-même et alors là, je serai libre.

    Charly

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