Pur produit de mon imagination


Vous trouvez que je n’écris pas souvent ? C’est vrai, le temps et la motivation me manque un peu parfois, ok souvent. Trop de métro/boulot/dodo/famille tout simplement. Pas de drame ni de quoi fouetter un chat. Juste la vie quotidienne d’une personne ordinaire. Ben là ! Vous voyez ! J’écris et pourtant, il est 22h16 et je n’ai pas encore fait les lunchs pour le lendemain, ni plier et ranger les vêtements propres qui envahissent ma chambre à coucher en ce moment. Depuis que j’ai des enfants, le lavage c’est ma petite bête noire. Cette foutue corvée n’a jamais de fin. Je viens juste de terminer de ranger que déjà le panier de linges déborde et attend que je lave, sèche, plie, range une autre brassée de vêtements.

Un moustique vole en ce moment devant mon écran… bizarre, c’est la fin octobre. Il fait un froid de canard dehors. D’où sort-il celui-là ? Je ne sais pas, mais une chose est sure, il va finir écraser dans le fond de ma main. Voilà, tout écrapouti.

Pour en revenir à l’écriture, j’ai décidé il y a quelques semaines de ne pas me mettre de pression. J’écris essentiellement pour me faire plaisir, pour libérer mon imagination. Je n’ai pas vraiment envie de me mettre absolument des objectifs à atteindre et tout le tralala. J’écris quand j’écris, c’est tout. De plus, les délais de livraison de mes articles pour le Sans Papier me suffisent amplement. C’est fou comme un mois peut passer vite parfois.

J’ai pourtant participé dernièrement à deux concours de nouvelles, toutes les deux de Radio-Canada / Zone Lecture. L’un demandait d’écrire les 250 premiers mots de notre roman de science-fiction. Ça tombait bien, j’en avais justement un avec plusieurs pages d’écrites dans mes tiroirs, ou plutôt mes dossiers ordi. Une bonne histoire en plus, qui mériterait que je m’y mette un peu. Encore une autre sur le feu… Des fois, je me dis que mon imagination est comme mon panier de linges sales : aussitôt que je termine quelque chose, je me retourne et VLAN c’est encore plein. Alors comme je n’ai pas nécessairement le temps de tout écrire lorsque ça me vient (les aléas de la vie quotidienne), j’en écris un peu, moyen ou beaucoup et je laisse en attente après. Jusqu’à ce que j’y revienne. Certaines histoires ont attendu des années et d’autres quelques semaines à peine. Pourtant, je crois que toutes ont un certain potentiel qui mérite d’être exploité. Ce ne sont pas toutes des sujets de romans, la plupart du temps ce sont des petites nouvelles. C’est un genre littéraire que j’aime particulièrement écrire parce que j’arrive à les terminer, du moins quelques unes. Alors que mes romans et bien… ils attendent encore que j’ai la patience, le temps et l’envie de m’y remettre. Peut-être que je devrais faire un recueil ?

L’autre concours demandait d’écrire une nouvelle inédite entre 1200 et 1500 mots. Je me suis rendue à 1 456 mots. Et effectivement, elle était, elle aussi, dans mes dossiers ordi depuis des lustres. Jamais publiée nulle part ! Je l’ai donc sortie des boules à mites, dépoussiérée un peu, corrigée légèrement, ajouté ceci, coupé cela et hop voilà un beau 1 456 mots de pur produit de mon imagination débridée. Je saurai d’ici trois mois ce qu’il en est des résultats du concours. Il y a quatre prix je pense : 1er de 6 000$ et ensuite trois prix de 1 000$. Je croise les doigts X. Si je ne fais pas partie des heureux élus et bien, vous l’aurez en primeur sur mon blogue, chers lecteurs et lectrices.

Sur ce, je vous laisse et on se refera un brin de jasette un peu plus tard.

Bonne nuit.

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