La théorie de dédoublement du temps – Avant-première


Bonjour chers lecteurs,

Comme promis, voici mon article sur la théorie de dédoublement du temps qui sera publié le 1er mars prochain dans le journal Le Sans Papier de la Teluq. Je vais fort probablement ajouter un autre article pour faire suite à celui-ci, mais comme le temps me manque, voici tout de même une petite partie pour vous mettre l’eau à la bouche.

Bonne lecture !

Mon amie Isabelle m’a donné il y a quelques semaines déjà une copie d’un article qui traitait de la théorie de dédoublement du temps (merci encore Isabelle). Ça m’a pris du temps avant de le lire, car j’étais bien occupée en ce début d’année. Mais j’ai fini par me trouver un petit moment et ce fut pour moi une véritable révélation. Révélation parce que cela venait mettre en mots un sentiment qui m’habitait depuis longtemps, mais que je ne savais pas comment nommer ou expliquer. Il  y a tellement de théories plus ou moins ésotériques ces temps-ci qu’on finit par en perdre son latin comme on dit. Cependant, la théorie de dédoublement du temps est différente parce qu’elle s’appuie sur des faits scientifiques et que cela a permis à mon imaginaire de se trouver un point d’ancrage dans notre réalité matérialiste. Et ce fut pour aussi pour  moi un soulagement de constater qu’effectivement, notre réalité ne s’arrête pas à ce que l’on vit comme quotidien (métro, boulot, enfant, dodo, etc.) et que l’on propage dans les journaux et médias.

Le titre de l’article est «Une science du temps pour changer le futur». L’auteur de l’article est Vincent Crousier et cet article a été publié dans le magasine Nexus, no 58, de septembre-octobre 2008.

 

Une science du temps pour changer le futur

 

L’article se trouve dans le lien ci-dessus pour vous permettre de vous faire votre propre idée. J’incluerai dans mon prochain article de mon blogue deux vidéos You Tube vous permettant de voir deux entrevues avec l’auteur de la théorie, Jean-Pierre Garnier-Malet, PhD en mécanique des fluides. Voici tout de même les liens en attendant :

 

http://youtu.be/IvplNM2UKik

 

http://youtu.be/ruyeC-I7GUU

 

Chaque entrevue vous permet de mieux comprendre une partie différente de la théorie et son application. Ce docteur en physique a aussi un site internet pour expliquer sa théorie : http://www.garnier-malet.com/. Malheureusement pour nous, il ne viendra pas au Québec prochainement, je lui ai déjà demandé ;o) J’aurais TELLEMENT aimé assister à l’une de ses conférences sur le sujet !

Je vous le dis tout de suite, le sujet est complexe et même si l’article résume bien le tout et essaye de mettre cette théorie en mots simples pour le commun des mortels. Néanmoins, c’est le genre d’article qui demande au moins deux ou trois lectures pour bien comprendre tout ce que cela implique.

Bon… par où commencer ?  «L’homme au moyen de la pensée est influencé par un autre type d’ordre causal : il peut envisager le futur. Envisagé seulement ? En réalité, il peut aussi le contrôler, et il s’agit là d’un processus vital – oublié – sans lequel nous ne pourrions exister.»[1] La théorie de dédoublement du temps «a été élaborée en 1988, elle a fait l’objet de publications internationales à partir de 1997. Elle n’attirait pas vraiment l’attention, car pour être validée, elle nécessitait d’être vérifiée par des observations. Au cours des dix dernières années, la survenue dans notre système solaire de nouveaux planétoïdes a permis cette vérification… Non seulement ces planétoïdes arrivent bel et bien et de plus en plus nombreux, mais des scientifiques de notoriété internationale ont récemment reconnu (www.garnier-malet.com) que seule la théorie de dédoublement du temps est en mesure d’expliquer leur présence… L’intérêt de la découverte est tel que son auteur a reçu le Best Paper Award pour sa publication dans American Institute of Physic (New York) en 2007.»[2]

Pour les planétoïdes, je me souviens que dans ma jeunesse, on apprenait qu’il y avait neuf planètes et Pluton était encore une planète à cette époque. Depuis, Pluton n’est plus une planète, on l’a classifié comme une planète naine depuis 2006. Puis Éris est arrivée, elle fut observée pour la première fois semble-t-il en 2003 et officiellement nommée en 2005. Mais depuis 2008, on l’a considère comme une planète naine.

Il y a évidemment d’autres arrivées de corps stellaires si je puis dire, mais je les passe sous silence, le but n’étant pas de vous faire un résumé des découvertes de ces dernières années en astronomie. Et puis comme mon cours d’astrophysique date de 1994 (vive le cégep), je tiens ces informations de Wikipédia[3] (vive Internet). Franchement, si je devais me réorienter, je pense que j’étudierais en astrophysique ou en astronomie, j’adore ça. Je me souviens y avoir brièvement songé à l’époque, mais cela aurait exigé que je m’expatrie dans le coin du mont Mégantic et à l’époque, je n’étais pas encore prête à quitter le nid familial.

Bon, revenons à nos moutons. Selon cette théorie, nous serions capables de créer  notre propre futur. Actuellement, si vous devez avoir une réponse à une question vitale et soudaine, vous devez y réfléchir, ce qui prend du temps. Des années pour certains. Mais si on pouvait supprimer ce temps de réflexion pour avoir accès instantanément aux solutions à nos  problèmes du moment sous forme d’instincts et d’intuitions, ne serait-ce pas merveilleux ? On s’éviterait ainsi beaucoup de tracas et d’angoisse inutile. La théorie de dédoublement du temps dit qu’on peut «plonger dans des temps morts pour accélérer le temps et y faire de longues expériences qui nous permettraient de trouver les réponses à nos questions… Expérimenté dans un temps accéléré, ce futur instantané serait inobservable  dans votre temps, mais parfaitement mémorisé. Il vous pousserait alors vers de nouvelles pensées, semblant jaillir de nulle part.»[4]  Par exemple, prenez vos sentiments de déjà-vu ou de déjà-vécu. Tout le monde a déjà vécu ce genre d’expérience.  Vous êtes dans une réunion au bureau et vous avez le sentiment, parfois même la vision, que vous avez déjà vécu ce moment, exactement ce moment. Vous pouvez presque vous rappeler quand vous avez rêvé ce moment et là, vous le vivez, n’est-ce pas étrange. C’est exactement ce que la théorie de dédoublement du temps nous explique. À un moment, vous avez expérimenté ce futur, vous l’avez emmagasiné dans votre mémoire et maintenant, vous le vivez. D’où le sentiment de déjà-vu.

Mais comment est-ce possible ? On sait que toute matière est à la fois ondulatoire (se propage avec une certaine vitesse[5]) et corpusculaire (agit comme un ensemble de particule). Pour ceux que ça que la physique quantique intéresse, vous pouvez aller voir http://www.akadem.org/photos/contextuels/538_3_Nature_lumiere.pdf. Cet état de la matière «implique qu’un assemblage de particules ne pouvait émettre une information cohérente par lui-même : la superposition d’états différents en un même temps paraissait impossible pour un même observateur et l’on parlait alors de décohérence. Cependant, des expériences récentes ont pu démontrer qu’un assemblage d’atomes pouvait émettre des informations propres.»[6] Et comme notre corps est également matière, nous sommes donc nous aussi ondulatoire et corpusculaire. Nous avons donc un corps énergétique capable d’aller chercher l’information dans des ouvertures temporelles imperceptibles, de choisir un de nos futurs potentiels et de le transmettre à notre corps physique. «C’est ce corps inobservable, mais parfaitement réel qui nous permet d’accélérer le temps… C’est encore le résultat d’une étonnante propriété physique, liée à la théorie de la relativité d’Einstein, mise en évidence par le paradoxe des jumeaux de Langevin en 1923 (un voyageur ne vieillit pas à la même vitesse que son jumeau immobile, surtout si la vitesse approche celle de la lumière – 300 000 km/hr). … Une année à 15 km/s en dessous de la vitesse de la lumière entraîne une différence de vieillissement d’un siècle… La théorie de dédoublement du temps montre qu’il existe trois vitesses d’échange d’information entre temps différents, la plus faible étant la vitesse de la lumière, la plus élevée étant de 857 milliards de km/s puissance 3. Des expériences récentes ont prouvé la réalité de ces vitesses superlumineuses.»[7]

 Ouf… cela fait beaucoup de trucs quantiques à assimiler. Résumons le restant. La vitesse de la lumière est indépendante de la vitesse de la source et de la vitesse de l’observateur. Mais en même temps, la vitesse de la lumière est aussi indépendante des observateurs vivant dans un même temps, ce qui est nécessaire pour que tout le monde puisse voir le même présent en même temps. C’est là que ça s’en vient intéressant. «… nos pensées sont de l’énergie qui disparaît de notre temps avec une vitesse supérieure à la vitesse de la lumière. Elle disparaît instantanément dans une ouverture temporelle, pour apparaître sous forme ondulatoire dans un autre temps accéléré.»[8] Nous avons ainsi constamment accès à des futurs possibles en fonction de ce que nous pensons. Ainsi, nos pensées créent. Il faut cependant noter que «ces futurs potentiels ne sont pas personnels. Ils peuvent être actualisés par ceux qui ont les mêmes pensées (premier critère) et qui peuvent voyager dans les mêmes ouvertures temporelles (deuxième critère dépendant du mouvement de nos planètes et de la date de notre naissance).»[9]

 Je vais terminer avec cette citation de Garnier-Malet. Vous pourrez ensuite vous faire votre propre idée, lire l’article au complet, visite le site Internet de Garnier-Malet, regardez la vidéo. Et qui sait, peut-être cela vous éveillera-t-il comme moi. Espérons que cela permettra d’améliorer chacun notre futur et celui de la planète.

 «Selon la même loi, une autre réalité (temps accéléré) fabrique notre futur dans nos ouvertures temporelles en répondant à nos questions. Nos pensées émises dans le présent s’expérimentent dans le futur. Mais nous pouvons très bien mémoriser cette expérience future sans jamais la vivre. Elle deviendra notre passé avec le sentiment d’être déjà vécue. Donc le passé est la mémoire du futur – Paul Eluard. Un futur qui devient du passé sans jamais avoir été présent. On voit bien que passé, présent et futur sont trois temps simultanés qui permettent de vivre. Nous sommes donc celui qui était, qui est et qui sera. Ce que les Grecs appelaient la Triade (ou la Trinité pour les chrétiens). Et si nous n’arrivons pas à mémoriser le futur avant de le vivre, nous allons dans l’inconnu, dans le déséquilibre. Il en va de même si nous créons un mauvais potentiel futur. Exemple : je pense à tuer quelqu’un. Pourquoi ? Parce qu’il m’énerve. Je sais bien que je ne vais pas le tuer, mais j’ai pensé à le tuer. La conséquence est déjà là. Par la suite, à des milliers de kilomètres de là, quelqu’un pense comme moi, ouvre la porte de ce même potentiel et lui, il tue, réellement, parce que j’ai fabriqué ce potentiel. Je suis donc coresponsable de ce meurtre.»[10]

 Nous sommes tous responsables ! Pensez-y !


[1] Crousier, Vincent. 2008. «Une science du temps pour changer le futur», Nexus, no. 58, septembre-octobre 2008, p.51.

[2] Idem.

[4] Crousier, Vincent. 2008. «Une science du temps pour changer le futur», Nexus, no. 58, septembre-octobre 2008, p. 52.

[6] Crousier, Vincent. 2008. «Une science du temps pour changer le futur», Nexus, no. 58, septembre-octobre 2008, p. 52.

[7] Idem.

[8] Crousier, Vincent. 2008. «Une science du temps pour changer le futur», Nexus, no. 58, septembre-octobre 2008, p. 53.

[9] Idem.

[10] Crousier, Vincent. 2008. «Une science du temps pour changer le futur», Nexus, no. 58, septembre-octobre 2008, p. 55-56.

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5 réflexions sur “La théorie de dédoublement du temps – Avant-première

  1. Le temps, c’est peut-être le chemin de la conscience à travers tous ces états de potentialité, comme un électron libre, voyageant d’un atome à l’autre, au gré de ses fantaisies et des forces qui s’exercent sur lui. à chaque instant, milles intersections qui s’offrent à moi et mille autres à l’instant suivant. Le miracle de la vie, c’est la liberté de choix. Choisir sa vie, c’est non seulement choisir la prochaine intersection, mais aussi une direction vers une destination lointaine.

  2. Mais avons-nous un controle sur tout ça?
    Et si oui comment le faire?
    Comment aller dans ces trous du temps pour trouver nos réponses?
    Aurons-nous ces réponses dans cette vie ou dans une autre?
    On apprend qqchose mais beaucoup d`autres questions se présentent!!!

    1. Bonjour Lucie Picolo,
      Je crois bien que oui, nous avons un certain contrôle sur notre futur et sur celui de la planète. L’accès à ces zones de temps se fait lorsque tu dors et aussi à mon humble avis, lorsque tu médites ou lorsque tu es dans la lune (rêve éveillé). Les enfants y ont plus facilement accès que nous, les adultes, parce qu’ils se souviennent encore de leur temps d’avant.
      Cependant, tu dois savoir (lis l’article du Nexus Magazine) que certains d’entre-nous, et je pense bien la grande majorité) sommes parasités (par des êtres ? par des énergies ? par l’éducation que nous avons reçu dans notre enfance (parent et société/école/employeur) individuellement ou collectivement) ce qui :
      1- nous empêche d’avoir accès à nos futurs potentiels, d’où notre sentiment d’isolement, de confusion, d’incompréhension. Ce qui nous rend parfois incapable de prendre des décisions, d’où les raisons qui font qu’on reporte toujours au lendemain nos décisions importantes ou la procrastination en générale;
      2- nous envois des informations erronées pour soit nous nuire, nous contrôler, nous exploiter, etc. toutes les raisons sont bonnes.

      L’espèce humaine a un potentiel énergétique absolument ÉNORME ! Et en nous parasitant, ces êtres ou énergies, utilisent cette énergie à leur escient et non pour notre bien-être personnel et collectif.

      Comment se débarrasser de ses parasites alors ? Bonne question. Je crois bien que le processus de désimplantation en fait une bonne partie, prendre le temps de réfléchir avant d’agir impulsivement, prendre le temps de méditer quelques minutes par jour pour nous recentrer sur nous, faire le ménage énergétique de notre maison avec des rituels simples de purification (sauge, chandelle et prière). Mais ces parasites sont tellement inscrustés depuis longtemps dans notre mémoire collective que l’ensemble de ces procédés doivent être fait de manière régulière pendant un certain temps.

      Ça prend aussi la volonté de s’ouvrir les yeux sur une réalité ou des réalités ou perceptions de celles-ci qui peuvent parfois faire peur, c’est la volonté de vouloir se prendre en main et de prendre les décisions pour soi et non se faire diriger par les autres.

      Notre sauveur ne viendra pas de l’espace ou de Dieu ou des anges. Notre Sauveur c’est nous-même, individuellement et collectivement. Je pense qu’une fois qu’on a compris cela et qu’on commence à réfléchir et à agir en conséquence, c’est déjà un bon pas pour se débarasser des parasites et sauver notre planète.

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