Mon petit coin de paradis


En ces temps pas trop réjouissants, les castastrophes et autres mauvaises nouvelles inondants les média, j’avais envie ce matin de reprendre une de mes chroniques du Sans Papier de mai 2010 : http://benhur.teluq.ca/wordpress/sanspapier/chroniques/espace_prive/espace11_0510/

«Et si mon bonheur pouvait sauver le monde ?

J’ai lu dans le journal qu’un meurtre pour dette d’honneur avait été commis en Turquie. Rien de bien réjouissant dans cette nouvelle, mais rien de surprenant non plus. Nous en entendons parfois parler, n’y-a-t-il pas justement un procès en ce moment qui traite de ce sujet ? Un père, une mère et un fils ont assassiné leurs deux autres filles, ainsi que la première femme du père, qui se trouve à être, je crois, l’autre sœur de la mère, pour une obscure raison d’honneur ? Que des adultes se tuent entre eux, c’est horrible, qu’ils tuent aussi leurs enfants adolescents, c’est horrible. Mais ce qui c’est passé en Turquie est pire encore. La famille a assassiné le bébé de deux semaines d’une des filles de la famille, celle-ci avait 25 ans. Un bébé de deux semaines ! Vous vous rendez compte ! Je ne comprends pas… La décision de tuer le bébé a été prise par la famille, c’est la mère de la jeune femme qui a étranglé le bébé, et le père de la famille et les frères de la jeune femme ont enterré le corps dans leur jardin. Le crime de ce pauvre bébé ? Être né hors des liens du mariage.  Il y a des choses que je ne comprends pas… Nous sommes des êtres humains, nous sommes supposés être plus intelligents et évolués que les autres espèces, mais l’est-on vraiment lorsque de si horrible événement arrive ? Ça me fait penser aux lapines qui dévorent leurs nouveaux-nés lorsque celles-ci sont trop stressées. C’est dégueulasse, mais que peut-on attendre d’autres des lapins qui ne sont après tout qu’un genre de rat à fourrure plus fournis ? L’être humain me dégoutte parfois.

À la mi-avril (2010), les 96 polonais sont morts dans un accident d’avion. Presque tous étaient de hauts dirigeants du pays. Que dire d’une telle tragédie ? C’est bizarre quand même que tous les plus hauts dirigeants du pays aient tous pris le même avion. Ils allaient tous à la même place, certes, pour commémorer le meurtre de 22 000 de leurs officiers par Staline lors de la deuxième guerre mondiale. Mais pourquoi tous dans le même avion ? Peut-être pour économiser par ces temps de crise économique, mais le résultat en fut tragique. Les États-Unis auraient-ils pris le risque de mettre tout le monde dans le même avion ? Je ne crois pas. J’espère que tous les pays tireront une leçon de cette tragédie.

Tout ceci est bien négatif, bien déprimant. Qui a-t-il de réjouissant par les temps qui courent ? Que pouvons-nous dire de positif en ce moment dans l’actualité internationale, nationale ou provinciale ? Budget provincial ? Non. Économie ? Non. Ah je sais, personnellement, dans ma propre vie, ça va bien. Je suis aimée et j’aime ma famille et mes amis(es). Il y a bien les petits tracas du quotidien, mais rien d’alarmant. Donc, je suis sommes toute assez heureuse et j’apprécie cet état de vie et d’esprit. Faut bien se raccrocher à quelque chose. Je ne peux peut-être pas changer le monde et sauver la planète, mais si je peux contribuer à rendre les gens autour de moi heureux, bien je crois que d’une certaine manière je suis en train de sauver la planète de la destruction. Si moi, par ma simple présence et par mon état d’esprit, je rends trois personnes heureuses (mon mari et mes deux filles), alors je crois que ceux-ci pourront répandre leur bonheur dans leurs relations avec les autres et ainsi de suite.

Alors soyez heureux aujourd’hui. Souriez, soyez positif, riez et répandez la joie et l’harmonie dans vos relations. Rendez les gens autour de vous heureux et peut-être que si tout le  monde si mets, peut-être, je dis bien peut-être, pourrons nous sauver la planète par notre petit bonheur individuel qui deviendra du pur bonheur collectif.»

J’ai écrit cette chronique il y a plus d’un an. Pourtant, rien n’a changé et elle est encore d’actualité. Je suis toujours heureuse et j’ai passé un très bel été à la maison avec mes poupounes. On n’avait pas beaucoup d’argent de «lousse» parce que j’étais sur le chômage, mais on a fait plein de petites activtiés pas dispendieuses, comme aller à la campagne chez tante Lucie et oncle Ronnie. Comme vous le voyez sur les photos nous sommes allées à la plage à St-Anicet et ce deux jours de suite. C’était incroyablement relaxant et agréable. Mes filles et moi, on s’est fait dorloter pendant ces quelques jours à la campagne.

Mon petit coin de paradis
Chez moi aussi j’ai un petit coin de paradis. Il s’agit de ma cour arrière. Je trouve qu’elle me ressemble. Elle est très verte, avec des fleurs, un peu bordélique, mais très naturelle. Je la regarde et elle m’apaise. Il m’arrive même de remercier les fées de prendre soin de mes fleurs et de ma verdure. J’ai aussi installé une mangeoire à oiseaux et il y a souvent des cardinals qui viennent y manger. Je crois même qu’ils ont fait des nids dans ma haie de cèdres ! Mais on a aussi d’autres espèces : des merles d’amériques, des moineaux, des geais bleus, des chardonnerets. Ils rendent mon jardin accueillant.

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Un de mes petits plaisirs dès que le beau temps revient en force est de prendre mon cappucino du samedi ou dimanche matin, assise tranquille sur ma terrasse avec mon journal. Je profite du soleil et je me laisse envahir par la paix et la sérénité.

Que la paix et l’harmonie soient avec vous. Profitez des bons moments qui se présentent à vous.

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3 réflexions sur “Mon petit coin de paradis

  1. Je crois en effet que la bonne humeur contagieuse peut « sauver » le monde, ou du moins le soulager un instant.
    Mais pour que le monde ou les individus en général aillent mieux et soit heureux, il faudrait commencer par arrêter de se juger les uns les autres. Avoir plus de tolérance, et d’amour a partager… pour avoir de l’amour et de la tolérance ou même de la compassion, il faut tout un chemin personnel, être capable de se mettre dans les souliers de l’autre, être moins égocentrique et avoir une vision de la vie plus belle et rose que ce que les médias apportent.
    C’est complexe sauver le monde mais si on commence comme toi avec la bonne humeur et les petits bonheurs, on est effectivement bien partie!!

    1. Oui en effet. On ne peut pas répandre l’harmonie autour de soi si on n’est soi-même pas bien dans sa peau. Ce qui n’est pas donné à tout le monde, malheureusement. Le bonheur vient surtout je crois des petits gestes du quotidien. On ne peut pas être heureux tout le temps, mais si on commence par s’accepter soi-même comme personne avec nos qualités et nos forces, mais aussi avec nos défauts et nos faiblesses, c’est déjà un premier pas en avant. Oui il faudrait être plus tolérant et moins égoïste et moins égocentrique aussi. Mais faut aussi je crois établir nos limites pour soi-même et pour les autres. Se faire manger la laine sur le dos parce qu’on veut être «trop» bon, c’est pas mieux non plus. Faisons donc tous de petits gestes comme pardonner à une personne qui nous a fait du tort (parfois on ne peut pas parce que c’est impardonnable, mais faut trouver alors le moyen autrement de passer au travers sans se détruire de l’intérieur), se pardonner soi-même également qui est parfois plus difficile, rendre service à quelqu’un que ce soit un ami, de la famille ou un étranger, faisons preuve de tolérance envers les différences, etc. De bien belles paroles qui ne sont pas toujours évidente à mettre en place dans le quotidien parce qu’on a trop souvent le nez collé sur le problème et que l’on ne voit que l’arbre au lieu de la forêt entière.

      Alors prenons quelques secondes ou minutes à chaque jour pour ressentir la joie et la beauté du monde, pour la répandre à notre tour ne serait-ce que quelques secondes ou minutes. Ça va déjà être quelque chose de bien je pense.
      Merci pour ton commentaire. Bonne journée.

      1. Oui je pense comme toi.
        Mais je veux simplement ajouter qu’on peut très bien ne pas être égoïste et se respecter soi-même… par ne pas être égoïste je veux dire partager… son bonheur, ses connaissance, son amour et tout 🙂 je crois que tu vas penser comme moi en fait.
        C’est vrai que ce n’est pas facile à faire, et non il y a des jours où nous serons moins réceptif mais comme tu dis il faut se pardonner et accepter. xoxo merci de m’avoir répondu j’ai aimé ta réponse.

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